Il était une fois dans l’Ouest

Il était une fois dans l’Ouest (C’era una volta il West) (1968) (175mn) de Sergio Leone

il-etait-une-fois-dans-louest-afficheTrois hors-la-loi attaquent un mystérieux inconnu, surnommé «Hombre», dans une gare de l’Ouest américain. Mais l’homme réussit à les éliminer. Il se met ensuite à jouer un air lancinant sur son harmonica. Pendant ce temps, le fermier McBain prépare une grande fête en l’honneur de Jill, la ravissante fille de saloon qu’il vient d’épouser. C’est alors que, sur ordre de l’ignoble Frank, d’autres tueurs surgissent pour abattre McBain et ses trois enfants. Frank décide de garder la jeune femme pour lui. Cheyenne, un aventurier accusé du quadruple meurtre, vient de s’enfuir de prison. Nul ne sait que le crime a été en réalité commandité par Morton, un magnat du rail, qui veut s’approprier les terres des McBain afin de mener à bien des projets très lucratifs…

 » Si tout le monde n’a pas vu Il était une fois dans l’Ouest, tout le monde connaît son air d’harmonica lancinant, composé par Ennio Morricone. Quand Bronson, plus asiatique que jamais, souffle dans l’instrument pleureur, la tension monte. Cette tension, artificielle, ne cesse de monter, c’est le moteur du film. Dans cet opéra-bouffe décadent, Sergio Leone dégaine ses armes fétiches : séquences dilatées jusqu’à plus soif, gros plans pétrifiants, visions crues. Il orchestre un ballet de morts en sursis en magnifiant la poussière, les costumes, le ciel et la terre.

De gueules patibulaires en corps désirable (Claudia Cardinale, éclatante), de massacres en duels, le cinéaste se livre à une démythification de l’Ouest. Le monde décrit est âpre et sans pitié, dominé par le sadisme et la vengeance. On peut trouver ça surchargé, trop baro­que, formaliste. Malgré tout, on reste scotché, fasciné par le réalisme des situations. Plus qu’un exercice de style, ce drame élégiaque, comme bon nombre d’autres westerns de Leone, a profondément renouvelé un genre moribond.  » — Jacques Morice Télérama

Avec Henry Fonda, Charles Bronson, Claudia Cardinale


Critiques :

teleobs.nouvelobs.com

iletaitunefoislecinema.com

lexpress.fr/culture/cinema


Droits : Swank Films Distribution

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